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Karim Ouabel et Mohamed Halabi : Deux champions, une même passion

Karim Ouabel / Mohamed Halabi

Karim Ouabel, ceinture noire 4ᵉ dan, a consacré sa vie au judo et ju-jitsu depuis ses débuts en 1973 à Ferrière-la-Grande. Il a initié de nombreuses actions pour développer ces disciplines, intervenant dans des clubs, écoles et même en milieu carcéral. Fort de plus de 50 ans d’expérience, il continue à transmettre sa passion.
Mohamed Halabi, quant à lui, a brillé sur la scène internationale, notamment en participant aux championnats de France et en représentant l’Algérie. Couronné Champion du Monde à Las Vegas en 2024 et décoré de la Médaille d’Or de la Jeunesse et des Sports, il occupe aujourd’hui un rôle clé à l’Alliance Judo 59, formant les champions de demain.
Ces deux figures emblématiques du territoire, unies par leur amour pour les arts martiaux, illustrent l’excellence et l’engagement dans leurs disciplines.

 

Pouvez-vous nous raconter vos débuts dans le ju-jitsu / judo et ce qui vous a poussé à choisir cette discipline ?

K.O : Je pratique le judo depuis 51 ans dans la commune de Ferrière-la-Grande et j’ai découvert, lors d’un stage à Paris, le ju-jitsu fighting il y a 17 ans. J’en ai donc fait ma deuxième discipline et porté un intérêt à cet esprit de combat bien codifié qui s’apparente, d’un point de vue valeur, au judo.

M.H : Le hasard ! J’ai découvert le judo en suivant un copain d’enfance qui le pratiquait.

 

Quelles ont été les étapes clés de votre progression jusqu’à ces titres prestigieux ?

K.O : Il y a 17 ans, j’ai effectué des stages découvertes. S’en est suivi, une évolution au cours des années et suite à des détections de certains entraineurs nationaux, ceux-ci m’ont incité à m’engager dans la compétition. En parallèle, et pour mieux pratiquer cette discipline, je me suis positionné en tant qu’arbitre national A.

M.H : S’entraîner fort et régulièrement pour atteindre ces objectifs : stages, tournois…

 

Quel a été le moment le plus marquant de votre carrière, que ce soit un combat inoubliable ou un défi majeur que vous avez dû surmonter ?

K.O : Parmi les moments les plus marquants de ma carrière, deux me viennent à l’esprit : ma première participation aux championnats de France en 1977 et l’obtention de ma ceinture noire en 1979. Cette dernière m’a été remise au sein du club dans lequel j’ai fait mes débuts. Et bien-sûr, plus récemment, le moment où je monte sur la plus haute marche du podium lors des championnats du monde, accompagné de la Marseillaise.

M.H : Le vrai défi tout au long de ma carrière de judoka a été de trouver un juste équilibre entre le travail, la famille et le judo.

 

Que représente pour vous le fait de porter haut les couleurs de votre club et de votre territoire ?

K.O : Je représente les couleurs de mon club ainsi que du territoire avec une très grande fierté et l’aboutissement d’un travail de plusieurs années.

M.H : Une grande fierté.

 

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes jiujitsukas / judokas de la région qui rêvent de suivre votre chemin ?

K.O : Je donnerai plusieurs conseils aux jeunes jujitsukas notamment de toujours croire en soi, de beaucoup travailler, de se fixer des objectifs.

M.H : S’autoriser à rêver et avec de la volonté tout est possible.

 

Quels sont vos prochains objectifs et défis à relever ?

K.O : Mes prochains objectifs sont de faire progresser des éléments de mon club, afin qu’ils puissent, eux aussi, connaître le succès. Et pourquoi pas, en ce qui me concerne, remettre mon titre en jeu.

M.H : Mes prochaines échéances 2025 :

  • Championnat de France à Paris en juin ;
  • Championnat Europe en Lettonie en juin ;
  • Championnat du Monde en Azerbaidjan en novembre.

 

Félicitations à ces deux champions qui font rayonner notre territoire par leur talent et leur engagement. Une fierté locale et une belle source d’inspiration ! Nous leur souhaitons le meilleur pour la suite de leurs aventures sportives.